FORUM FERME JUSQU'A NOUVEL ORDRE.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Un week-end en forêt. [Horreur]

Aller en bas 
AuteurMessage
Kayori Crow
Citoyen
Citoyen
avatar

Race d'Oiseau : Corbeau

Messages : 12
Date d'inscription : 11/10/2012

MessageSujet: Un week-end en forêt. [Horreur]   Jeu 8 Nov - 12:34

Jack et Marie étaient deux jeunes adolescents de 17 ans et amis d’enfance. Jack avait les cheveux noirs et les yeux marron, et sa carrure laissait penser qu’il avait l’air d’un garçon à qui il ne fallait pas chercher des noises si l’on voulait rester en un seul morceau. Marie avait les cheveux blonds et les yeux bleus. Son visage rempli de douceur montrait d’elle une créature affectueuse et gentille.
Ils aimaient bien se retrouver ensembles pour passer du bon temps. Ce jour ci, ils avaient décidé d’aller faire du camping en forêt. Ce n’était pas la première fois qu’ils en faisaient et étaient donc habitués à cette expérience. De plus, Jack était du genre à tout prévoir à l’avance et vérifier s’il n’avait rien oublié. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il ne se séparait jamais de son bloc-notes. Il l’avait toujours sur lui, peu importe la situation. Il l’utilisait comme pense-bête, mais aussi pour dessiner, car il y avait certaines choses qu’il ne fallait pas oublier, disait-il. Tout était prêt : la tente, la nourriture, les sacs de couchage, les allumettes, la radio, les deux lampes-torches, ainsi que des habits de rechange, et même une guitare. Les deux amis étaient donc prêts à passer un week-end en forêt.
Une fois arrivés à destination aux alentours de quinze heures, les deux amis commencèrent à établir ce qui allait être leur lieu de résidence temporaire. Ils installèrent la tente et préparèrent leurs sacs de couchage. Une fois le camp correctement installé, Jack alla chercher du bois en forêt pour allumer un feu, tandis que Marie inspectait les alentours, afin de connaître son environnement. Elle espérait aussi trouver une rivière, par exemple, pour se baigner, ce qui eut pour effet de la décevoir. Lorsque Jack revint après environ une demi-heure, ils allumèrent tout de suite un feu pour manger quelque chose : ils avaient faim. Après tout, ils n’avaient encore rien mangé de la journée. Ils passèrent ensuite le reste de leur après-midi à jouer de la musique et écouter la radio, que ce soit pour chanter avec ou pour écouter les informations.
En voyant que la nuit commençait à tomber et que le feu était faible, Jack se proposa pour aller chercher du bois en forêt une fois encore, car ils avaient besoin que le feu tienne pour la nuit, qui était beaucoup plus fraiche que la journée. De plus, il ne voulait pas que Marie y aille car il était protecteur envers elle – peut-être même un peu trop – et il ne voulait pas qu’elle se blesse. Celui-ci partit alors accompagné d’une lampe-torche et de son bloc-notes, comme toujours. Marie attendit alors son retour en écoutant la radio.
Une heure passa. Puis une deuxième. Il faisait maintenant très sombre et Jack n’était toujours pas revenu. Il devait être aux alentours de vingt et une heures. Elle était inquiète, mais elle se rassura elle-même en se disant que Jack était fort et qu’il ne lui était probablement rien arrivé de grave, et grâce à son bloc-notes, il peut s’en servir comme une carte. Ce qui la retenait, c’était surtout que si elle partait, Jack pouvait revenir pendant son absence et ce dernier se ferait alors un sang d’encre, ce qui provoque généralement une dispute.
Une autre heure passa. Maria n’en pouvait plus. Elle enfila un gilet, s’arma d’une lampe-torche et partit à la recherche de son ami d’enfance. Elle marchait droit devant elle, tout en regardant tout autour d’elle, éclairant les alentours avec sa lampe-torche. La forêt lui semblait beaucoup plus inquiétante de nuit : elle n’y voyait rien et la plupart des arbres étaient dépourvus de feuillage, ce qui donnait à la forêt l’apparence typique d’une forêt hantée. La jeune fille essayait alors de se rassurer en se disant que les fantômes et autres créatures extraordinaires n’existaient pas.
Marie continuait de marcher quand soudain, elle trouva une feuille de papier par terre. Elle la ramassa et regarda ce qui était écrit dessus. Il s’agissait d’un dessin fait à la va-vite. Ce dessin représentait grossièrement quelques arbres et, au milieu de ses arbres, un personnage de type stickman (c’est-à-dire un cercle ou un ovale vide pour la tête et des bâtons pour le buste et les membres). Elle trouva ce dessin grotesque. Elle plia ensuite la feuille et la rangea dans une poche de son gilet, car Marie ne supportait que l’on puisse jeter des déchets dans la nature de cette façon. Elle reprit alors sa marche.
La jeune fille était vraiment inquiète : elle se demandait où était passé Jack. Et surtout, que lui était-il arrivé ? Elle espérait au fond de soi-même que ce ne soit qu’une mauvaise blague de la part de son ami. De plus, pour elle, la forêt lui semblait calme. Trop calme. C’était comme si quelque chose ou quelqu’un était caché dans un coin et cherchait le meilleur moment pour l’attaquer par surprise. Ou alors tout ceci n’était que le fruit de son imagination… Après quelques minutes, elle marcha sur une deuxième feuille de papier qu’elle ramassa aussitôt. Elle fut une nouvelle fois apitoyée par le non-respect des gens envers la nature. Elle regarda la feuille à l’aide de sa lampe-torche. Cette fois ci, il y avait encore un arbre dessiné d’une façon grossière et le même stickman que sur la première feuille, mais ici, le stickman semblait plus détaillé, si on peut le dire ainsi. Le stickman n’avait pas un bâton pour buste, mais une forme plus rectangulaire, coloriée de noire, sauf une partie en dessous de la tête, ce qui laissait penser à un costume et une cravate. De plus, les bras étaient toujours composés d’un bâton, mais ces bâtons se divisaient en deux parties. Enfin, il y avait une inscription très mal écrite. Marie réussit à déchiffrer « Il suit », mais était totalement perplexe vis-à-vis du message que ce message aurait pu avoir. Elle n’y prêta alors pas d’attention.
Sa marche repris. Elle espérait vite retrouver son ami car elle ne supportait pas l’idée de rester plus longtemps seule dans cette forêt obscure. Elle regardait autour d’elle à l’aide de sa lumière. Des arbres. Toujours des arbres. Elle changea alors brusquement de destination en tournant à gauche, après cette marche totalement rectiligne. Elle fit environ une dizaine de pas, et c’est à ce moment qu’elle eut la peur de sa vie : elle entendit un bruit proche, une branche qui venait de craquer. L’adolescente regarde alors d’une façon quasiment automatique dans la direction de ce bruit. Ce n’était qu’un renard qui avait fait ce bruit en marchant… Marie fut alors immédiatement soulagée. Elle prit alors la décision de s’asseoir sur un arbre abattu pour se remettre de ses émotions. Mais également parce qu’elle commençait à en avoir marre de marcher. Cela ne l’empêchait pas pour autant de scruter les alentours afin d’essayer de retrouver Jack. C’est alors qu’en y regardant de plus prêt, elle aperçu ce qui semblait être un bâtiment. Elle s’y dirigea alors aussitôt, peut-être Jack s’y était-il refugié. Elle inspecta les quelques pièces du bâtiment, qui n’était pas très grand et qui semblait être abandonné : il y avait des chaises tombées par terre, ainsi que des livres… C’est alors qu’un détail attira son attention : une feuille de papier accrochée à un mur. Ce n’était pas la feuille elle-même qui l’étonnait, après tout, elle était dans un bâtiment où des livres étaient présents. Mais pourquoi cette feuille était accrochée au mur ? Elle l’arracha du mur et la regarda avec attention. Sur cette feuille, le même stickman que sur la deuxième feuille qu’elle avait trouvée était dessiné, à la différence qu’il était à peine plus détaillé : les bras semblaient se finir par des mains, car il y avait cinq bâtons au bout des bâtons qui servaient de bras. Le personnage n’attirait pas l’attention de Marie. Elle s’attardait plus sur ce qui entourait ce personnage : on trouvait plusieurs fois écrit le mot « Non », comme si l’on cherchait à éloigner celui qui trouvait la feuille de ce stickman dessiné. C’est alors que Marie reconnu l’écriture de Jack. Mais, pourquoi avait-il écrit ceci ? Et surtout, était-ce vraiment lui qui en était l’auteur ? Est-ce que l’auteur de cette feuille était le même que celui des deux précédentes ? Pourquoi avoir mis cette feuille en évidence ? Beaucoup de questions se bousculaient dans la tête de Marie, mais elle ne prit par le temps de s’y attarder : elle devait retrouver Jack.
Elle sortit alors du bâtiment, ce qui ne fut pas une tâche difficile étant donné la taille ridicule de ce dernier. Elle reprit de nouveau une marche rectiligne dans la forêt, tout en faisant attention à ce qui l’entourait, toujours dans l’espoir de retrouver son ami. Sa lampe-torche commençait à perdre en puissance, car les piles se vidaient petit à petit. Elle augmenta le rythme de sa marche en remarquant cela. De toute façon, elle avait pensé à prendre des piles de rechange donc, si jamais la lampe venait à ne plus éclairer, elle pourrait de nouveau la rallumer, mais il valait tout de même mieux se dépêcher. Après tout, cette forêt lui faisait peur. Plus elle avançait, plus elle se sentait perdue car elle n’avait aucun moyen de savoir à présent où était le camp où ils s’étaient installés, à moins d’avoir une mémoire parfaite vis-à-vis du chemin emprunté jusqu’à présent, ce qui n’était pas le cas, ou d’avoir des repères, mais comme la forêt était très sombre et qu’on ne voit même pas où l’on met les pieds, cela était impossible. C’est alors que Marie aperçu au plus loin possible que la lumière de la lampe pouvait porter une sorte de construction assez étrange. Etait-ce 4 murs assemblés de telle façon à faire une croix ? Etait-ce 2 murs croisés ? Pourquoi était-ce là ? Enfin, là n’était pas la question et elle s’empressa d’aller y jeter un œil. Elle regarda avec attention les murs. Elle ne comprenait pas pourquoi ils étaient là, mais cela ne l’intéressait pas non plus de savoir la réponse. Elle voulait juste retrouver Jack. En inspectant cette étrange construction, elle trouva une quatrième feuille, elle aussi accrochée sur un mur. Elle l’arracha afin de l’inspecter. Cette fois ci, le texte était majoritaire : sur toute la hauteur de la feuille était écrit « Laisse-moi seul », avec un arbre similaire à ceux sur les deux premières feuilles. Que signifiait ce message ? S’il était l’œuvre de Jack, voulait-il écarter Marie car il avait prévu qu’elle partirait à sa recherche ? Même si c’était le cas, ce n’est pas ceci qui ôta la détermination de l’adolescente.
Après avoir rangé cette quatrième feuille, elle regarda sur sa gauche et s’y dirigea en distinguant à travers les arbres ce qui s’emblait être un véhicule. Elle essaya alors tant bien que mal de s’en approcher. Ce fut une tâche bien plus délicate que de sortir du bâtiment ridicule dans laquelle elle se trouvait auparavant. Une fois arrivée devant le véhicule, elle put constater qu’il s’agissait d’un pick-up dont la porte côté conducteur était ouverte. La peinture qui partait de la carrosserie montrait une marque d’ancienneté du véhicule. Elle constata également qu’un phare était cassé. Elle regarda à l’arrière du pick-up et y trouva un sac à dos. Elle fouilla à l’intérieur et trouva une bouteille d’eau et d’autres babioles inutiles. Marie se sentit chanceuse de trouver de l’eau car elle n’en avait pas apporté et voulut donc en boire un peu, mais en constatant l’apparence de la bouteille, et même celle du pick-up, ceci n’était sûrement pas une si bonne idée. Elle reposa alors la bouteille dans le sac et regarda ensuite à l’avant du véhicule. Ce qu’elle trouva ne fut pas de grande valeur à ses yeux : un paquet de cigarettes entre les deux sièges, quelques centimes dans le vide-poche et un briquet. Cependant, sur le tableau de bord se trouvait quelque chose qui attira un peu plus son attention : une autre feuille de papier. Elle la prit afin de l’inspecter elle aussi. Cette feuille contenait du texte : il était écrit en majuscules « Aidez-moi ». C’est à ce moment que l’angoisse monta en pic à l’intérieur de Marie. Qu’est-ce qui avait poussé Jack, ou même n’importe qui, à écrire ce message ? Que se passait-il dans cette forêt ? Cependant, Marie ne pouvait pas se permettre d’attendre trop longtemps : la même idée l’obsédait depuis maintenant environ une heure et demi, c’est-à-dire retrouver Jack. Elle se dirigea alors dans la petite cabane devant laquelle était échoué le pick-up, toujours effrayée par rapport à ce qui aurait pu imaginer, mais elle évitait d’imaginer le pire. La cabane était totalement vide. On aurait dit que personne n’y avait mis les pieds pendant plus de cinq ans. La crasse y était imprégnée et l’odeur n’y était pas agréable. Une seule chose s’y trouvait : une autre feuille accrochée au mur. Elle l’arracha du mur et la contempla elle aussi. Cette fois ci, il y avait un cercle avec deux croix dessus, et il était écrit « Regarde tout le temps… pas d’yeux ». Ce qui était écrit semblait sortir du monde du surnaturel. Comment une personne, ou même une quelconque créature, pouvait voir sans yeux ? Mais maintenant, la jeune adolescente en était sûre : c’était bel et bien Jack qui avait dispersé ces feuilles dans la forêt. Mais pourquoi avait-il fait ça ? Pourquoi ne pas avoir laissé toutes les feuilles au même endroit ? Pourquoi a-t-il écrit ces messages et dessiné ces choses ? Que se passait-il dans cette forêt sombre ? Elle sortit de la cabane et partit dans une direction au hasard.
Marie avait peur. Elle paniquait. Elle hurla le nom de Jack dans l’espoir qu’il l’entende et accourt vers elle, mais en vain. C’est comme s’il avait disparu de ce monde… Des larmes commencèrent à couler le long de son visage rempli de douceur… Elle ne se souvenait pas de la dernière fois qu’elle avait été aussi inquiète, apeurée et triste. Mais elle était toujours déterminée à retrouver Jack, contrairement à la lampe-torche qui commençait à ne donner qu’une faible lumière, mais encore assez intense pour voir à plus de quatre mètres devant elle. Elle continuait d’avancer dans cette nuit noire de nouvelle lune. Soudain, elle entendit un bruit, identique au craquement de branche qu’elle avait entendu plus tôt. Elle tourna sa lampe dans la direction d’où venait ce bruit. Rien. Elle regarda alors tout autour d’elle. Toujours rien. Devenait-elle paranoïaque ? Elle se demandait si elle allait encore trouver la force de continuer. Même si elle n’en avait pas la force, elle devait continuer. C’est ce qu’elle pensait en tout cas. Mais c’est alors qu’un détail attira son attention : sur un arbre non loin d’elle se trouvait une feuille coincée dans l’écorce pour qu’elle tienne. Elle s’en approcha pour voir de plus près. Cette feuille contenait une sorte de gribouillis, un cercle et une croix. Il y avait également un message qui disait « Ne peux plus courir ». Ce message ne lui semblait pas porter un message aussi important que les autres, si bien qu’elle l’ignora presque.
Voyant que la lampe commençait à grésiller, elle commença à paniquer, ou plutôt, elle commença à paniquer encore plus qu’avant. Elle se mit soudainement à courir, emportée par l’angoisse. Elle regardait tout autour d’elle avec précipitation sans faire attention aux détails, contrairement à ce qu’elle avait fait jusqu’à présent. Elle manqua même de tomber en trébuchant sur une racine à cause de sa précipitation. Dans les minutes qui suivirent, elle entendit un nouveau bruit similaire aux autres. La peur qui l’envahit à ce moment provoqua sa chute, mais elle n’avait rien de cassé. Elle regarda alors derrière elle et distingua une silhouette humaine. La joie monta d’un seul coup en elle : elle pensait avoir retrouvé Jack. Mais en réalité, il ne s’agissait que d’un arbre en cours de développement, dont la taille ressemblait à celle d’un humain et les branches retombaient, ce qui faisait penser à des bras. Lorsqu’elle remarqua ceci, le sourire qui s’était dessiné sur ses lèvres s’effaça. Une larme coula alors le long de sa joue et elle baissa les yeux et les bras. Et c’est en baissant les yeux qu’elle constata que l’arbre était creux. Elle y passa la main avec l’espoir de trouver quelque chose, n’importe quoi. Sa main attrapa en effet quelque chose qu’elle retira le plus vite possible. Cette chose était une autre feuille de papier, mais elle ne put lire immédiatement ce qui s’y trouvait car la lampe-torche s’éteignit. La jeune fille chercha alors au fond de sa poche, à travers les sept feuilles récupérées auparavant, les piles qui permettraient de refaire fonctionner la lampe-torche. Elle changea les piles en quelques mouvements, tout en conservant bien évidemment les piles usagées dans sa poche. Elle alluma ensuite la lampe, et fut légèrement éblouie car la lumière était par conséquent plus intense que la dernière lueur fournie par les anciennes piles. Marie put alors lire ce qui se trouvait sur la feuille récemment acquise. Il était écrit « Ne regarde pas… ou il te prend » avec une croix et un stickman dessiné. Il y avait également une tâche de sang dans le coin supérieur gauche de la feuille. En voyant ce sang, Marie fut comme paralysée. Elle lâcha la lampe, qui s’éteignit en touchant le sol, mais sa main gauche qui tenait la feuille était tellement ferme qu’il semblait impossible de lui retirer la feuille. L’adolescente se demandait si ce sang appartenait à Jack, et peu importe à qui il appartenait, pourquoi et comment se trouvait-il sur cette feuille ? Beaucoup trop de questions se bousculaient maintenant dans la tête de la fille.
Quelques minutes passèrent sans aucune réaction de sa part. Quand elle revint à elle, Marie mit tout de même un petit moment avant de totalement réaliser qu’elle devait continuer sa quête. Elle ramassa la lampe-torche par terre, l’alluma et se retourna, prête à repartir. C’est alors qu’en se retournant, elle distingua une réelle silhouette humaine au loin. Cette fois c’était sûr, ce n’était pas un arbre. Cependant, il était impossible de dire s’il s’agissait de Jack. Elle avança en direction de cette silhouette, poussée par la joie de retrouver son ami. Cependant, en se rapprochant de l’individu, elle se rendit compte que ce n’était pas lui, il était bien trop grand. D’ailleurs, c’était la première fois qu’elle voyait une personne de cette taille. Elle s’excusa et tourna les talons. Cependant, à l’endroit où elle posa les yeux, la même silhouette était présente. Elle pensait qu’elle avait des hallucinations, alors elle se frotta les yeux et les rouvrit. La silhouette était toujours présente. Elle se retourna à nouveau, mais la silhouette était à nouveau présente. La peur l’envahissait. Elle se demandait comment cette personne pouvait se retrouver partout là où elle regardait. Elle essayait de se rassurer en se disant que ce n’était que son imagination mais cette manœuvre n’eut strictement aucun effet. La jeune fille reculait à petits pas, puis elle se retourna brusquement et voulut courir, mais cette personne était encore là. De plus, elle semblait se rapprocher à chaque fois qu’elle réapparaissait dans son champ de vision. Il se trouvait maintenant à seulement trois ou quatre mètres. C’est à cet instant que Marie fut totalement paralysée, comme envoûtée par cet individu. C’est à ce moment qu’elle comprit tout. Les dessins, les messages, tout devenait clair. C’était cette créature qui était responsable de tout. Cette créature d’une taille presque surnaturelle avec des membres étrangement allongés, habillée d’un costume avec cravate et dont le visage était totalement dépourvu de traits. C’était cette créature qui semblait la paralyser, voire même l’attirer.
Une semaine plus tard, les services de secours, ayant été alertés par les parents des deux adolescents, ont retrouvé les corps de ceux-ci. Les corps étaient empalés au sommet de deux arbres proches l’un de l’autre. Les secouristes ont découvert ceci en remarquant les longues traînées de sang qui avaient coulé depuis le sommet. Les secouristes se sont alors demandés comment les corps avaient pu se retrouver à cet endroit, et également pour quelle raison. Et surtout, qui avait fait ça ?

Slenderman : Créature humanoïde avec un corps très allongé habillé d’un costume noir et d’une cravate avec un visage blanc, totalement neutre et dénué de traits. Il est également capable de faire sortir de son dos des tentacules, ce qui lui permet de se fondre sans problème dans la forêt. Il est le responsable de la disparition d’enfants inexpliquée par les médias. Ses ambitions sont encore inconnues à ce jour. On ne sait pas non plus comment il est arrivé dans notre monde et s’il existe d’autres créatures de la même espèce que lui. D’une manière générale, cette créature est sans doute l’une des plus mystérieuses que ce monde ait porté et semble n’être là uniquement dans le but de retirer des vies à ce monde.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Un week-end en forêt. [Horreur]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le week-end de l'horreur
» Mains de l'horreur et mains sanglantes
» Week end supermotard les 24 et 25 Janvier à Rivesaltes (66)
» Week-end Portes ouvertes chez l'artisan d'art
» C'est veille de week end, c'est Vendredi !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Chant du Coq :: La Bibilothèque Municipale :: Les Fan-Fictions. :: One-Shot-
Sauter vers: